​INTERVIEW KEDGE MARSEILLE

Nom de l’UP : Wits University

Étudiante : Suzanne DASTE

Programme : PGE

 

INTRODUCTION

Présente-toi et présente-nous ton université partenaire en quelques lignes.

Je suis en Master 2 en parcours en apprentissage. Je suis partie lors du 1er trimestre de master 2 en Afrique du Sud pendant 3 mois, temps qui m’était octroyé pour aller à l’étranger dans le cadre de mon cursus en apprentissage. J’étais dans l’une des meilleures africaines située à Johannesburg où je suivais le programme dispensé aux MBA. Il y a dans cette université de nombreux étudiants étrangers.

Pourquoi un échange universitaire et pourquoi cette université ?

J’ai pris échange université pour valider expérience à l’international ce qui correspondait aux demandes de la société général, société dans laquelle j’effectue mon apprentissage. Je souhaitais également aller le plus loin possible, loin des sentiers battus et dans un pays anglophone pour améliorer mon anglais.

Comment s’est passée ton arrivée ? As-tu eu une journée d’intégration ?

Je suis arrivée en même temps qu’une autre française étudiante elle aussi à Kedge Bordeaux. L’université avait embauché un taxi pour venir nous chercher et j’ai été accueillie sur place par les étudiants étrangers, déjà présents sur le campus. L’enseignante pour les étudiants en Doctorat nous avait alors à notre arrivé présenté à tous les autres étudiants également en échange.

CAMPUS

Qu’as-tu pensé de ton campus ? Quelles infrastructures étaient à ta disposition ?

Le campus est top avec pleins de services à notre disposition. Nous avions sur le campus une piscine, salle de sport, terrain de tennis. De plus les étudiants étrangers vivaient directement sur le campus dans des maisons où chacun avait sa chambre.

Comment s’est passée ta recherche de logement ? (Recherches sur internet, aide de l’université, agence immobilière)

Du coup, l’université nous a mis à disposition une chambre dans une des maisons situées sur le campus.  Pas besoin de rechercher un logement ! Tu as directement une maison quand tu es étudiant de Kedge en échange dans cette université avec une chambre. Nous étions 8 étudiants étrangers dans chaque maison. J’ai payé environ 900 euros pour les 3 mois où je suis restée et internet était compris dans le loyer.

Où conseillerais-tu de se loger et quels endroits à éviter ?

Sandton et Rosebank sont des quartiers très sympas et très étudiants. Il faut éviter le centre historique pour se loger.

COURS

Y-a-t-il un large choix de cours ?

Oui, mais l’on ne peut pas suivre plus de 3 mois de cours en Afrique du Sud via Kedge ce qui limite les choix de cours environ 15 cours sont disponibles et on doit en choisir 4 parmi les 15 cours.

Qu’as-tu pensé des méthodes d’enseignement ? As-tu noté une différence par rapport aux cours enseignés à Kedge BS ?

Cela ressemblait à Kedge il y avait des intervenants, des chercheurs. Les cours sont un peu selon la méthode anglosaxonne où il y a beaucoup d’interactions entre les étudiants et l’enseignant. La plupart des travaux à rendre se font en groupe.

Combien d’heures de cours avais-tu en moyenne par semaine ?

Cela dépend, soit j’avais cours de 9h à 16h soit de 17h à 20h. Parfois, je n’avais pas cours pendant 1 semaine.

Les professeurs sont-t-il disponibles pour répondre aux questions ?

 Oui, ils sont assez disponibles pour répondre à nos questions.

Quels enseignements as-tu le plus apprécié et pourquoi ?

J’ai beaucoup apprécié le cours « Business In Africa » qui traitait des théories et questions tels que :  Comment entreprendre ? Comment investir en Afrique ? On a pu faire pas mal de recherches documentaires et visiter des entreprises de Johannesburg tournées vers l’entreprenariat social.

VIE ETUDIANTE

Comment s’organise ta vie étudiante sur place ? Est-ce facile de s’intégrer ?

La majorité des étudiants étrangers vivent dans des maisons situées sur le campus où chacun a une chambre ce qui facilite les échanges entre les étudiants.  Il est vraiment très facile de s’intégrer et les gens sont vraiment sympathiques !

Quelle langue utilisais-tu le plus pour communiquer ?

En anglais majoritairement. Il faut noter qu’il existe en Afrique du Sud 12 langues qui sont parlées, les gens alternent souvent entre les langues.

Est-il nécessaire d’avoir une bonne maîtrise de la langue ?

Pas nécessaire d’avoir un bon niveau en anglais là-bas pour être à l’aise.  Je n’avais pas spécialement un super niveau avant de partir et je m’en suis très bien sortie à l’oral.

ENVIRONNEMENT

L’université est-elle bien desservie par les transports en commun ?

La ville n’a pas de transports en commun. Il y a un train qui fait 3-4 stations. Mais tout le temps, les gens se déplacent en voiture ou en taxis.

Que peux-tu nous dire sur les habitants, la culture du pays ?

Les personnes sont très sympathiques. Les gens sont très accueillants, très courageux. Il y a de très fortes inégalités. Il y a 10% de blancs, 90 % de noirs en Afrique du Sud. L’apartheid a selon moi encore des stigmates dans la société sud-africaine d’aujourd’hui. Les sud-africains sont aussi très solidaires.

Quels sont les évènements incontournables ?

A Johannesburg tous les dimanches il y a des marchés dans des endroits précis où tu peux acheter de la nourriture typique et également plein de marchés artisanaux (bijoux, vêtements). En Octobre j’ai fait le festival Oppikopi que je recommande qui est un festival de musique électro situé dans le Nord du pays.

COUT DE LA VIE

Quel budget faut-il pour vivre correctement dans ce pays ?

On vit correctement avec environ 400 euros par mois de dépenses.

Quelles étaient le montant de tes dépenses en moyenne par mois ?

J’ai payé 300 euros par mois de loyer et environ 30 euros de transports par mois et 100 euros par mois pour la nourriture. Les restaurants ne sont pas chers, tu peux bien manger pour 5 euros !

Que penses-tu du coût de la vie là-bas comparé à celui de la France ?

Le coût de la vie en Afrique du Sud est faible comparée à celui de la France.

 

As-tu bénéficié d’une bourse ou d’une aide financière pour ton échange ?

Non car les étudiants comme moi en apprentissage ne peuvent bénéficier de bourses mais il existe la bourse « Aquinob », celle du campus de Bordeaux. Tu perçois 1000 euros après avoir envoyé et rempli un dossier ne dépendant pas de critères sociaux.

Qu’est-ce que tu as le plus apprécié ?

Ce que j’ai le plus apprécié, ce sont les gens qui sont très chaleureux. Les boites de nuit sont incroyables là-bas, il y a une super ambiance et de la bonne musique. 

As-tu eu des déceptions et des surprises ? Si oui, lesquels ?

Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu de surprises là-bas.  J’ai découvert un pays où tu n’as pas vraiment de patrimoine comme on peut avoir en France car c’est une ville très récente avec peu de monuments anciens ce qui m’a un peu déçu. J’ai regretté le manque d’espace où l’on peut circuler à pied et pas seulement en voiture ou taxi, il y a que des rocades, presque rien ne se fait à pied.

CONSEILS, AVIS ET BONS PLANS

Quels derniers conseils donnerais-tu aux futurs étudiants qui partiront avec cet échange ?

Je leur dirais de profiter de l’Afrique du Sud et d’aller comme je l’ai fait en Namibie c’est vraiment magnifique.

CONCLUSION

 

Qu’est-ce que t’as appris cet échange ?

Cet échange m’a rendu plus encore plus ouverte sur le monde. La pauvreté dont souffre le pays a renforcé ma détermination à envisager la pauvreté comme un problème global et pas seulement propre à un pays.  J’ai appris énormément aussi sur la situation en Afrique en percevant mieux la situation économique de certains habitants qui manquent de dignité à cause de leur pauvreté et cela a renforcé mes convictions sur le bien-fondé de la solidarité internationale.

Recommanderais-tu cette expérience à un autre étudiant ?

Oui totalement ! C’était une très bonne expérience.  Je peux vous assurer que lorsqu’ on a séjourné là-bas, on a envie d’y retourner !

​INTERVIEW KEDGE BORDEAUX

Nom de l’UP : Wits University

Étudiante : Lola Martini

Programme : PGE

 

INTRODUCTION

 

Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots et présenter l'université dans laquelle tu es parti ?

J’ai intégré Kedge à Bordeaux en 2012 en PGE, et je suis maintenant diplômée.

J’ai passé 6 mois à Johannesburg en 2016 en M2.

 

Pourquoi ce pays ?

Sachant que les destinations se choisissent en fonction du classement de chacun, je ne m’étais pas trop projeté pour éviter d’être déçue. L’Afrique du Sud est un pays qui m’attirait bien pour sa diversité culturelle et son ouverture d’esprit. C’est une destination très peu convoitée parce qu’elle peut faire peur, mais ça m’a justement donné envie d’y aller car j’ai le goût de l’aventure.

 

Pourquoi cette université ?

Nous avions le choix entre deux universités, une à Johannesburg et l’autre au Cap, mais les places pour le Cap étaient déjà prises.

 

Comment s'est passé l'organisation de ton voyage ?

J’ai dû faire faire un Visa étudiant à l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris, et quelques démarches administratives avec l’université mais bien on était bien accompagné donc c’était facile. Les contacts avec l’université étaient très fluides.  J’ai également du faire certains vaccins.

 

Comment s’est passé ton arrivée ? as-tu été accueilli par l’université avec une journée d’intégration ?

Mon arrivé s’est plutôt bien passé, on a été complètement pris en charge arrivés là-bas. Un chauffeur était venu nous chercher à l’aéroport pour nous amener sur le campus. On nous a fait visité le campus, ce qui était plutôt rassurant.

 

Qu’as-tu pensé de ton campus ? Quelles infrastructures étaient à ta disposition ?

Il y a 2 campus différents, séparés l’un de l’autre, des bâtiments réservés aux cours, d’autres aux logements. C’est très sécurisé, il y a des barbelés autour du campus, et des gardes à l’entrée.

Il y a avait un terrain de tennis, un grand stade sportif, une salle de sport, une piscine universitaire, une laverie, etc… Ca s’organisait un peu comme un campus à l’américaine.

 

LOGEMENT

 

Comment s’est passée ta recherche de logement ?

Nous avions le choix de se loger en dehors du campus, mais ce n’est pas vraiment recommandé car moins sécurisé. Nous étions en tout 8 étudiants étrangers, tous francophones, et nous avons donc ensemble partagé une maison.

C’était sympa car tous les étudiants sud-africains vivaient aussi sur le campus et donc c’était plus simple pour s’intégrer à la vie étudiante.

 

Qu’as-tu pensé de ton logement ?

Le loyer n’était pas trop élevé car nous payions 350€ par mois environ, avec chacun notre chambre. Les filles à l’étage se partageaient une salle de bain, et pareil pour les garçons au rez de chaussée.

 

COURS

 

L'université propose-t-elle un large choix de cours ?

Nous avions beaucoup de choix de cours, mais nous ne devions en prendre que 4 (ou plus si volontaire). On suivait des cours de MBA en temps partiel, donc les cours s’organisait un peu sous forme de séminaire de courte durée.  

 

Qu’as-tu pensé des méthodes d’enseignement ? As-tu noté une différence par rapport aux cours enseignés à Kedge BS ?

J’ai trouvé les cours très interactifs, la théorie était très souvent mise en application, avec beaucoup de débats et pas mal de travaux de groupe.

 

Combien d’heures de cours avais-tu en moyenne par semaine ? Quelle était la charge de travail ?

Il y a avait pleins de semaines où nous n’avions pas cours. Nous avions suivi les cours au début pour ensuite pouvoir voyager. En gros, nous avions 4 jours de cours par semaine par semaine le premier mois. Nous avions du travail à la maison mais de manière raisonnable.

 

Quels enseignements as-tu le plus apprécié et pourquoi ?

J’ai particulièrement apprécié le cours de négociation, ce qui n’est à la base pas ma tasse de thé, mais l’enseignant était vraiment super avec de très bonnes méthodes.

 

As-tu des conseils à donner sur les cours ?

Il ne fait hésiter à participer même si pas évident quand on n’est pas bilingue.

 

VIE ETUDIANTE

 

Comment s’organise la vie étudiante sur place ? Est-ce facile de s'intégrer ?

Comme nous suivions des cours de MBA, les étudiants avec qui nous étions en cours étaient beaucoup plus âgés que nous, mais on a trouvé ça très enrichissant car c’étaient des personnes qui avaient beaucoup à nous donner, à nous enseigner. Tout le monde était accueillant, indulgent et nous mettait à l’aise. C’était donc très facile de s’intégrer à la vie de la classe.

C’était plus difficile pour la vie du campus, il faut y mettre du sien, mais on a quand même réussi à rencontrer d’autres personnes. Il faut être un peu curieux, aller aux soirées organisées sur le campus, etc.

 

As-tu fait partie d'une association ?

Il y a des associations mais dans mes souvenirs c’est un peu compliqué, car elles sont gérées sur le campus principal donc on y moins accès, et j’avoue que je m’y suis peu intéressée.

 

Quelle langue utilisais-tu le plus pour communiquer ?

J’utilisais tout le temps l’anglais, sauf entre nous car tous les exchanges étaient francophones.

 

ENVIRONNEMENT

 

As-tu pris des cours de langue ? Est-ce nécessaire pour s'intégrer dans l'université/le pays ?

Non, je ne pense pas que ça soit nécessaire, la difficulté réside dans l’accent sud-africain. Cependant, vu que l’anglais n’est pas leur langue natale, ça reste assez facile de les comprendre.

 

Qu'as-tu pensé de la météo ?

Nous sommes arrivés au début du printemps car les saisons sont inversées par rapport à nous. On est arrivé en septembre, qui est la saison des orages, donc il y avait au moins 1 orage par jour mais il faisait beau et chaud (environ 26°) le reste de la journée.

 

L'université est-elle bien desservie par les transports en commun ?

Je ne sais pas parce que nous ne prenions pas les transports, cela peut être dangereux si on ne connait pas, donc nous nous déplacions en Uber.

 

Que peux-tu nous dire sur les habitants, la culture du pays ?

C’est une culture très très diversifiée, car il existe beaucoup de cultures différentes en Afrique du Sud, cela peut être complétement différent en fonction du quartier ou de la région où tu es. Nous avons rencontré les Kedgers partis au Cap, et ils ont eu une expérience très différente de la nôtre.

C’est très enrichissant, on est encré directement dans l’histoire de l’Afrique du Sud.

Nous avons énormément de préjugés parce que ça peut être dangereux, mais j’ai trouvé que les sud-africains sont des gens très accueillants et ouverts, il ne faut surtout pas hésiter à aller à leur rencontre car ça permet de s’intégrer à la vie locale.

Ce qui est dangereux, c’est le trajet d’un endroit à un autre. Une fois que tu es arrivé à destination, l’endroit en question est souvent très sécurisé. Nous utilisions la métaphore que « nous nous déplacions de bulle en bulle ».

Bien sûr, il faut éviter d’avoir l’attirail du touriste, et c’est plus safe de rester avec des locaux que seuls entre occidentaux.

Le racisme existe dans les deux sens, car la vie là-bas est encore très divisée. Il y des quartiers pour blancs, et d’autre pour noirs. Moi je sortais quasiment que dans quartiers de noirs. J’a déjà eu des réflexions car certains étaient choqués que je sois là, mais ils n’étaient pas agressifs, juste étonnés, donc je l’ai bien vécu.

En revanche au Cap, les gens qui vivent au centre-ville sont à majorité blanche et les populations noires sont en dehors de la ville.

 

Qu’as-tu visité ? Y-a-t-il des événements à ne pas rater ?

A Johannesburg, il faut faire le musée de l’apartheid et les marchés.

Plus globalement, nous avons fait le Cap avec la Table Mountain, le cap de bonne espérance, et sinon je recommande d’aller au Drakensberg, une chaine de montagne où j’ai fait la plus belle randonnée de ma vie.

 

As-tu pu voyager facilement dans le pays ou pays alentours ?

C’est très facile, car globalement la vie est moins chère qu’en France donc c’est très simple de louer une voiture ou de voyager en avion. Il y a énormément d’auberges de jeunesse et de AirBnB.

 

COUT DE LA VIE

 

Quel budget faut-il pour vivre correctement dans ce pays ? Quelles étaient le montant de tes dépenses en moyenne par mois ?

Ca dépend vraiment de ce qu’on fait, nous on a beaucoup beaucoup voyagé.

Même budget que en France divisé par toi

 

Y-a t-il beaucoup de dépenses supplémentaires liées à la vie étudiante ?

Je crois qu’on a eu des petites dépenses supplémentaires mais rien de bien conséquent.

 

Quel est le coût de la vie comparé à la France ?

Je dirai trois fois moins cher qu’en France.

 

Est-il possible de trouver un job à côté des cours ?

Une de mes amies a trouvé un job à coté mais c’était un stage. A mon sens, c’est difficile de trouver sur place. Pour compenser l’apartheid, à cv égaux, la loi incite les employeurs à choisir d’abord les africains, puis les métisses et en tout dernier les expatriés.

 

Bénéficiais-tu d’une aide, d’une bourse ou d’un équivalent aux APL ? Si oui, est-elle facile à obtenir ?

Non, il me semble que c’était possible mais je ne m’étais pas renseignée.

 

CONSEILS, AVIS ET BONS PLANS

 

Qu’est-ce que t’as le plus aimé ?

La diversité culturelle, et les gens. J’ai adoré le fait que l’Afrique du Sud n’est pas hyper accessible, car n’a pas la meilleure réputation, et il faut un peu se forcer à découvrir la vie et je trouve ça d’autant plus précieux. C’est un pays qui gagne à être connu.

 

As-tu connu des désillusions ou des surprises ?

C’est totalement possible de vivre dans ce contexte en étant vigilant, mais il faut connaitre les choses à ne pas faire. Par exemple en voiture la nuit personne ne s’arrête au feu rouge.

C’est donc pratique d’avoir des connaissances sud-africaines car elles peuvent nous donner des conseils de vigilance.

 

Quels conseils et bons plans donnerais-tu à ceux qui préparent un échange universitaire dans la même université ?

Je recommanderais d’essayer de voyager au maximum car il y a énormément de choses à voir.

Comme bon plan, je conseille le Manuel Cost to Cost qui regroupe toutes les auberges de jeunesse du pays. Ce n’est pas un manuel touristique mais plutôt un manuel pour backpackers. Ca nous a bien aidé.

 

CONCLUSION

 

Qu’est-ce que l’échange t’a apporté ?

Des souvenirs de dingue, des amis, notamment des sud-africains avec qui je suis encore en contact, un fort enrichissement sur cette notion de diversité, de l’histoire du pays, une ouverture d’esprit, une sortie de ma zone de confort…

 

Recommandes-tu cette expérience ?

OUI